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Larry Rochefort
Depuis ses débuts, il a pris le chemin de la polyvalence. C’est par
des études variées, arts et lettres, histoire, sciences sociales, photographie, vidéo, etc.
qu’il peaufine ses intérêts. Après avoir construit une expérience concrète en
photographie de reportage, il commence l’enseignement de la photographie. Depuis
peu, il retourne à ses origines et participe activement à la production d’une émission de
télévision nouveau genre. TLMSF (Tout le monde s’en fout) est la première émission
entièrement produite avec des appareils photographiques permettant la vidéo HD. Il y
occupe un poste de caméraman, de directeur photo et de producteur délégué. Toujours
dans cette même lignée, il réalise actuellement la direction photo d’un cours métrage de
fiction utilisant les mêmes technologies. Du côté du photoreportage, Larry a collaboré
dernièrement avec diverses publications tels L’Actualité et le magazine français
Panorama.
Publication
- Panorama
- France
- L'actualité
- Canada

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David Brulotte
David Brulotte est politologue de formation à l’Université Laval (Canada), Science Po Lille(France) et la National University of Singapore, NUS (Singapore). Sa formation de premier cycle complétée, il poursuit des études supérieures en diplomatie à la School of Oriental and African Studies (SOAS), à l’Université de Londres. Ses études sont en quelque sorte le fondement de sa compréhension du monde et particulièrement le monde des régions en conflit ou sous tensions. Le photojournalisme est très tôt le moyen qu’il choisit pour exprimer ce que les intellectuels mettent sur papier et ce que le monde académique s’efforce de publier. En abordant des sujets délicats sans être nécessairement explicites aux yeux du commun des mortels, la photo est, pour David, l’outil choisi pour imager la rencontre des cultures et le choc des civilisations qui alimentent tant d’auteurs érudits et de journalistes. Aux yeux de David, la photo est un médium qui marque, qui a ce pouvoir de gravure intemporelle dans un monde de mutation et de mouvance perpétuelle.

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Renaud Philippe
Renaud Philippe est un photojournaliste d’origine française vivant à Québec, Canada. Après des études en journalisme, Renaud découvre l’Inde, où il retourne régulièrement depuis, sa beauté, sa misère, et se confronte aux réalités des camps de réfugiés somaliens, au Kenya. Photographe autodidacte actif dans la presse locale et enseignant le photojournalisme, Renaud décide sans l’ombre d’un doute de suivre cette voie et de faire de se images un outils pour éveiller la conscience collective sur certains enjeux humains. / «C'est en associant journalisme et photographie que j'ai pris conscience de l'incroyable impact du médium. Troublé par le degré d'inégalité entre les gens, les peuples et déçu par les médias traditionnels, je suis convaincu de la puissance du photojournalisme pour faire avancer les causes humaines.
Avant tout,ce médium, c'est vivre un moment intimiste, c'est l'opportunité de partager avec l'humanité la voix de ceux qui n'en n'ont pas.
Dans un monde global, nos voisins ne sont plus ceux qui vivent à la porte d'à coté. À partir du moment où l'on accepte la logique de village planétaire pour les échanges économiques, on doit accepter que les problèmes sociaux ailleurs sont aussi les notre. Nous y sommes liés, comme être humain. »

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Philippe Ruel
De nature empathique, humble et respectueuse, Philippe a toujours été attiré par les drames et les conflits. Intrigué par l’humanité, ses grandes discordances et contradictions, il cherche à photographier la vérité, sans artifice, et à découvrir les peuples qui vivent dans l'ombre des plus nantis. Cette démarche personnelle et sociale a fait germer chez lui trois objectifs bien précis: contribuer à la constitution de la mémoire collective contemporaine, assurer une diffusion viable des grands enjeux mondiaux actuels et contrecarrer le vide informationnel dû à la convergence grandissante des médias.
Philippe termine un diplôme d’études professionnelles de deux ans en photographie au début 2004. Il fait ensuite un stage de photographie militaire à la base navale d’Halifax, en Nouvelle-Écosse.
Il produit présentement une série de reportages au Québec : le premier, tout juste terminé, porte sur la maternité et l'accouchement. Le deuxième, toujours en cour, porte sur le quotidien de travailleuses du sexe et de consommateurs de drogues dures. Le troisième, tout juste débuté, porte sur les sans-abris de la veille capitale et sur leur dynamique de survie.
Il retourne, à la fin du mois de janvier, au Mexique terminer un reportage sur les deux millions d'enfants vivant dans les rues de la ville de Mexico.
Idéologie
Début 2005, Stigmat Photo, un des tout premiers collectifs québécois dédiés au photojournalisme , voit le jour. Cinq photographes en début de carrière décident de se regrouper afin de se dévouer à la cause du photojournalisme social et engagé. Stigmat Photo, c’est le désir, avant et au-delà de l’image, d’être un acteur social, engagé au développement. Persuadés que, par sa force, son authenticité et sa puissance, l’image permet l’évolution des mentalités, convaincus que l’acceptation des autres, des traditions et des cultures passe par leur connaissance, les membres de ce collectif font de la photographie leur raison d’être. Stigmat Photo, c’est surtout l’espoir de laisser une trace, une marque, l’impression d’une époque et un regard sur des situations sociales qui méritent d’être connues de tous.